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🍇 Traitement de vignes par drone

partout en France - Expert fortes pentes

Une solution moderne, efficace et durable pour vos vignes

LOGO AGRIBIO DRONE 012025

Chez AGRIBIO DRONE, notre métier, c’est l’agriculture. Le drone est un outil, pas une finalité. Nous l’avons intégré à nos pratiques pour vous offrir une solution fiable, économique et respectueuse de l’environnement pour le traitement de vos vignes.

Avec plus de 20 ans d’expérience en prestation phytosanitaire agréée, nous mettons aujourd’hui à votre service des drones de dernière génération, capables d’intervenir là où le tracteur, l’enjambeur ou les applications manuelles trouvent leurs limites.

Nous ne travaillons pas pour « faire joli » : notre objectif est d’être au service des viticulteurs, avec une solution pragmatique, rentable et conforme à la réglementation aérienne et agricole.

Et si, pour votre besoin précis, le drone n’est ni rentable, ni durable, nous n’insisterons pas. Notre crédibilité repose sur la transparence.

Nos équipes, matériels et vecteurs prêts à venir au soutien de votre exploitation :

* La pente, le contexte aéronautique, la taille des parcelles influencent le débit

Débit chantier pour 120 L/ha
0 Ha/h
Débit chantier pour 150 L/ha
0 Ha/h
Débit chantier pour 200 L/ha
0 Ha/h

Les maladies de la vigne : agir vite et bien

Le vignoble français est exposé chaque année à de nombreuses maladies cryptogamiques et parasitaires qui menacent la récolte et la qualité du vin :

  • Le mildiou : favorisé par l’humidité et la chaleur, il attaque les feuilles et les grappes, compromettant la vendange.

  • L’oïdium : redouté pour ses dégâts sur les grappes, il exige des interventions précises et régulières.

  • Le black rot : difficile à éradiquer, il impose de traiter rapidement les foyers détectés.

  • La flavescence dorée et autres maladies du bois : surveillées de près, elles nécessitent des interventions ciblées.

Face à ces menaces, la réactivité et la précision des traitements font toute la différence. Le drone est alors un atout majeur : il permet d’intervenir rapidement après une pluie, sur des parcelles difficiles d’accès, sans marquer les sols ni retarder les opérations. La qualité de l’application est primordiales. Nous commençons chaque intervention par la vérification des paramètres via bandelettes. 

Quels produits ?

Produits Utilisables en Agriculture Biologique (UAB)  |  Produit à Faible Risque  |  Produit de Biocontrôle  | Engrais foliaire

(à confirmer conjointement)

Un gain de temps et de réactivité

DURABLE ET RENTABLE

Le traitement des vignes par drone représente aujourd’hui une solution innovante pour la viticulture française. Grâce aux évolutions réglementaires et technologiques, il est désormais possible de réaliser des traitements phytosanitaires aériens de manière ciblée, rapide et efficace.

Les viticulteurs doivent chaque année faire face à des maladies comme le mildiou, l’oïdium ou le black rot, qui menacent directement le rendement et la qualité des récoltes. Le recours au drone permet de réaliser une pulvérisation précise, adaptée aux besoins de chaque parcelle, sans abîmer le sol ni retarder les interventions.

“Nous ne sommes pas des pilotes de drones venus à l’agriculture, nous sommes des agriculteurs qui ont choisi le drone comme outil...”

Pulvérisation en très forte pente lors d'un essai sans AMM - Sous Autorisation d'Exploitation

bien que la loi n° 2025-365 du 23 avril 2025 ait désormais inscrit dans l’article L. 253-8 du Code rural un régime dérogatoire autorisant la pulvérisation de certains produits, pour l’heure, il manque toujours la publication du décret d’application pour effectuer des traitements aériens.
En savoir plus

Agriculture
LE DRONE AGRICOLE

Le Sénat adopte le texte de loi sur les pulvérisations par drone : pente 20%, bananes et vignes mères

« Si les sénateurs votent comme les députés, elle sera définitivement promulguée et l’application de produits de biocontrôle, de produits autorisés en agriculture biologique et de produits à faible risque sera autorisée sur les parcelles agricoles dont la pente est supérieure ou égale à 20 %, sur les vignes mères de porte-greffes conduites au sol, et sur les bananeraies »

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Les avantages du traitement de vignes par drone

Le traitement des vignes par drone représente aujourd’hui une solution innovante pour la viticulture française. Grâce aux évolutions réglementaires et technologiques, il est désormais possible de réaliser des traitements phytosanitaires aériens de manière ciblée, rapide et efficace.

Les viticulteurs doivent chaque année faire face à des maladies comme le mildiou, l’oïdium ou le black rot, qui menacent directement le rendement et la qualité des récoltes. Le recours au drone permet de réaliser une pulvérisation précise, adaptée aux besoins de chaque parcelle, sans abîmer le sol ni retarder les interventions.

Les débouchés pratiques sont nombreux :

  • Traitement en urgence après une pluie.

  • Intervention dans les zones à forte pente ou difficilement accessibles aux tracteurs.

  • Réduction des pertes et optimisation de la consommation d’eau et de produits.

En termes de débits chantier, les drones offrent aujourd’hui des performances adaptées à toutes les stratégies de traitement :

  • Jusqu’à 8 ha/heure à 40 L/ha.

  • Environ 2,5 ha/heure à 150 L/ha.

  • Environ 2 ha/heure à 200 L/ha.

  • Environ 1 ha en 30 minutes à 400 L/ha.

Ces capacités permettent d’adapter le service selon les cahiers des charges des appellations, les pratiques culturales ou encore les conditions climatiques.

Enfin, le recours à une société spécialisée et agréée comme AGRIBIO DRONE assure aux viticulteurs le respect de la réglementation aérienne et phytosanitaire, une intervention sécurisée, et une expertise agricole éprouvée depuis plus de deux décennies.

Les bioagressions des vignes :

L’année 2024 a été marquée par une forte pression phytosanitaire dans l’ensemble du vignoble français, et les premières observations de 2025 confirment une tendance similaire. Le mildiou reste la maladie la plus redoutée. Les conditions climatiques alternant pluies abondantes et périodes humides ont favorisé son développement précoce et massif. Dans de nombreuses régions, les viticulteurs ont dû renforcer leurs stratégies de protection et multiplier les interventions pour contenir la maladie. Cette intensité s’accompagne désormais d’une difficulté supplémentaire : l’implantation de résistances aux fongicides, en particulier au sein des groupes chimiques QoI-P, acylpicolides et QiI. Les services techniques observent également une résistance non spécifique liée à l’activité AOX, ce qui rend la gestion du mildiou encore plus complexe.

L’oïdium a lui aussi marqué la campagne 2024 avec une présence notable dans plusieurs bassins viticoles. Les variétés dites résistantes, issues de croisements intégrant des gènes Run et Ren, ne garantissent pas toujours une protection totale. Leur efficacité varie selon les conditions et les parcelles, et les spécialistes rappellent que la durabilité de cette résistance est fragile face à la grande capacité d’adaptation du pathogène. Le black rot, moins répandu mais toujours redouté, impose également de maintenir une vigilance constante.

Les conditions météorologiques des deux dernières campagnes expliquent en grande partie cette intensité sanitaire. L’humidité récurrente et les amplitudes thermiques favorables à la germination des spores ont réduit les fenêtres de traitement, entraînant parfois des retards d’intervention et des échecs partiels. Dans certaines zones, notamment en Nouvelle-Aquitaine et en Bourgogne, des foyers précoces d’oïdium et de mildiou ont été observés dès le début de l’été, forçant les exploitants à adapter leur stratégie en cours de saison.

À ces menaces cryptogamiques s’ajoutent les problématiques de long terme comme les maladies du bois et la flavescence dorée. Cette dernière demeure soumise à une lutte obligatoire, avec des arrêtés préfectoraux qui imposent une surveillance stricte et des traitements insecticides ciblés. Les dépérissements de la vigne inquiètent également de plus en plus la filière, car ils combinent des causes multiples, allant des stress climatiques aux attaques fongiques ou virales. Le groupe de travail national SEDV suit attentivement ces évolutions afin de coordonner les mesures de surveillance et de prévention.

Dans ce contexte sanitaire tendu, la rapidité et la précision d’exécution des traitements deviennent essentielles. Les viticulteurs doivent intervenir dans des délais très courts dès que la météo offre une fenêtre favorable, afin de limiter la propagation des maladies. Les méthodes traditionnelles se heurtent parfois à des contraintes logistiques ou à l’impraticabilité des sols après de fortes pluies. Le recours au drone apporte alors une réponse concrète : il permet de traiter rapidement, sans marquer les sols, et d’assurer une couverture homogène des parcelles. À l’heure où les résistances aux produits phytosanitaires imposent de soigner l’efficacité de chaque application, la pulvérisation par drone s’inscrit comme une alternative crédible et performante pour protéger le vignoble français face aux défis sanitaires de 2024 et 2025.

Sources : 
1. DRAAF Bourgogne – BSV

2. IFV – Note technique

3. ESV – Dépérissement de la vigne

Nos secteurs, où une attention particulière est nécessaire :

  • Banyuls et Collioure (Côte Vermeille, Roussillon)

  • Côte-Rôtie et Hermitage (vallée du Rhône nord)

  • Crozes-Hermitage (vallée du Rhône nord)

  • Coteaux de Champagne (Montagne de Reims, Vallée de la Marne)

  • Grands crus de Bourgogne (Côte de Nuits, Côte de Beaune)

  • Alsace Grands Crus en coteaux (Rangen de Thann, Schlossberg, etc.)

  • Vignobles corses en terrasses (Patrimonio, Ajaccio, Figari)

Le vignoble de Banyuls et Collioure, situé sur la Côte Vermeille dans les Pyrénées-Orientales, est un exemple emblématique des difficultés rencontrées par les viticulteurs. Les vignes, plantées en terrasses sur des coteaux abrupts plongeant vers la Méditerranée, bénéficient d’un ensoleillement exceptionnel mais souffrent d’une topographie extrêmement contraignante. Les habitants de la région, historiquement tournés vers la vigne et la pêche, entretiennent un patrimoine paysager unique qui attire chaque année de nombreux visiteurs. Dans ce décor spectaculaire, la mécanisation est quasi impossible et chaque traitement doit composer avec des pentes vertigineuses, une forte humidité liée aux embruns marins et des risques accrus de maladies cryptogamiques. Le drone devient alors un outil stratégique pour intervenir rapidement sans endommager les sols fragiles.

Plus au nord, la vallée du Rhône offre deux terroirs mondialement connus, la Côte-Rôtie et l’Hermitage. La Côte-Rôtie, adossée aux coteaux escarpés qui dominent le Rhône, exige un travail viticole minutieux, parfois encore réalisé à la main tant les pentes sont fortes. L’Hermitage, situé en face de Tain-l’Hermitage, est marqué par une mosaïque de sols granitiques et argilo-calcaires qui confèrent aux vins une renommée internationale. Ces appellations bénéficient d’une population viticole passionnée et d’un dynamisme économique lié au tourisme et à la gastronomie. Mais elles subissent aussi une pression sanitaire forte, car les microclimats créés par le fleuve et les collines favorisent le développement du mildiou et de l’oïdium. Ici encore, la topographie rend le passage d’engins agricoles très limité, et le recours au drone permet d’assurer une protection efficace et homogène.

À proximité, l’appellation Crozes-Hermitage, la plus vaste des crus du nord de la vallée du Rhône, combine zones de plaine mécanisables et coteaux pentus difficiles d’accès. Les villages viticoles de la Drôme, portés par une population locale fortement attachée à la vigne, vivent au rythme d’une production qui représente une part importante de leur économie. Les conditions météorologiques, marquées par l’influence du Rhône et des vents du nord, créent un environnement propice aux maladies de la vigne. Les parcelles en pente restent particulièrement exposées et difficiles à traiter, rendant la technologie du drone précieuse pour assurer une continuité dans les programmes phytosanitaires.

En Champagne, les coteaux de la Montagne de Reims et de la Vallée de la Marne constituent un autre exemple de vignobles où la topographie et la pression maladie compliquent les traitements. Ces territoires, au cœur d’une région viticole qui rassemble des dizaines de milliers d’exploitants et représente un poids économique majeur pour la France, sont caractérisés par des coteaux argilo-calcaires exposés aux variations climatiques. Les fortes densités de plantation, la valeur exceptionnelle des appellations et la nécessité d’une régularité parfaite imposent une rigueur extrême dans les interventions. L’humidité fréquente et les brouillards matinaux favorisent le développement du mildiou et de la pourriture grise. Dans ce contexte, l’usage de solutions modernes comme le drone contribue à préserver la qualité sanitaire du vignoble sans endommager les sols et sans immobiliser de lourds engins sur les pentes.

Les grands crus de Bourgogne, répartis entre la Côte de Nuits et la Côte de Beaune, constituent sans doute l’un des patrimoines viticoles les plus précieux au monde. Ce couloir de coteaux, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, regroupe des parcelles d’exception où le pinot noir et le chardonnay s’expriment dans toute leur finesse. La population locale vit en grande partie de la vigne, avec une économie tournée vers le vin, le tourisme et la gastronomie. Mais ces terroirs prestigieux, très fragmentés, sont aussi sensibles aux maladies cryptogamiques et aux aléas climatiques. La densité des plantations, les rangs serrés et la nécessité de protéger chaque pied rendent les traitements délicats, surtout dans les zones pentues. Le drone offre ici un avantage majeur : intervenir rapidement, avec précision, tout en respectant la qualité et la valeur patrimoniale de ces grands crus.

En Alsace, les grands crus en coteaux comme le Rangen de Thann ou le Schlossberg se distinguent par leurs pentes raides et leur exposition remarquable. Le vignoble alsacien, adossé aux Vosges et tourné vers la plaine du Rhin, bénéficie d’une population viticole dense et d’une tradition séculaire de culture en terrasses. Le microclimat alsacien, plus sec que la moyenne nationale, n’empêche pas une forte pression de l’oïdium et du mildiou dans certaines années humides. Les coteaux granitiques ou volcaniques, difficiles d’accès, compliquent les traitements mécanisés. Le recours au drone se révèle particulièrement adapté pour assurer une couverture uniforme dans ces conditions exigeantes.

Enfin, les vignobles corses, notamment à Patrimonio, Ajaccio ou Figari, offrent un paysage spectaculaire de terrasses accrochées aux montagnes et plongeant vers la mer. L’île de Beauté, où la viticulture représente une part essentielle de l’économie locale et de l’identité culturelle, est confrontée à des conditions climatiques particulières. Le vent, l’humidité côtière et les variations rapides de température créent un environnement favorable aux maladies cryptogamiques. La topographie, faite de coteaux abrupts et de sols pierreux, rend le passage des engins lourds très difficile. Le drone s’impose donc comme une solution moderne et respectueuse, permettant aux viticulteurs corses de protéger leurs vignes dans des conditions où peu d’alternatives existent.